End Times – Photographer Jill Greenberg makes small children cry stealing their lollipops

The series “End Times“, by the talented, renowned and controversial American photographer Jill Greenberg, makes news these days, since the photographer explained the method that let her achieve these portraits of crying children. Indeed, for those teary faces, the photographer gives each child a lollipop, then quickly gets it back to make her picture. One method that scandalized many people who judge it cruel… Of course the child gets his lollipop back after the picture complete. According to the photographer, the series “End Times” expressed her frustration with the government and Christian fundamentalism in the United States.

Images © Jill Greenberg / via

Don't miss any news from UFUNK!

Subscribe to the newsletter and receive directly UFUNK news by email!

  • Morgane Desert Eagle

    Quel est le rapport entre faire pleurer des enfants et le fondamentalisme Chrétien aux Etats unis ? C’est une chose de vouloir faire de l’art engagé, s’en est une autre de s’inventer des prétextes.

  • Pongo Pygmaeus

    Le rapport? Bah c’est écrit noir sur blanc : la frustration, selon l’artiste, le fondamentalisme en génère, et il est évident que c’est ce que les enfants ressentent : de la frustration.

    On peut discuter le fait qu’ils en produisent bien, mais au final, si tel est le point de vue de l’artiste, la démarche est cohérente.

    Ensuite, cela ne justifie pas nécéssairement de produire de la souffrance, mais c’est encore une autre question, déconnectée de la cohérence de la démarche artistique.

  • carlmv

    Plutôt d’accord avec Morgane. Le lien entre frustration de la sucette et fondamentalisme chrétien tient de l’analogie, sinon de l’amalgame. Ca ne raconte pas grand-chose, ça prouve encore moins.

  • Old Flyer

    Faire pleurer des enfants au nom de l’art me semble d’une grandiose perversité.

    De l’esthetisme?

    De la productivité?

    En tous cas des fakes: l’attitude artistique eut consisté à saisir une situation réelle.

    Mais ça prend du temps… ce n’est pas rentable…

  • Randomguy

    L’émotion est réelle, elle est juste provoquée. Et je doute que l’enfant s’en souvienne.

  • Old Flyer

    “L’émotion est réelle, elle est juste provoquée.” Bien sûr, mais c’est ce qui me gène…
    Si on regarde le monde environnant, il y a tellement d’émotions qu’on ne voit pas…. faute de regarder…

  • Marion Durand

    Une méthode cruelle… le p’tit fait une crise de colère parce qu’on lui reprend une sucette pendant 30 secondes. Parler de cruauté, c’est un peu fort quand même. Je suis sûre qu’ils s’en sont très bien remis. En plus, voyez le bon côté des choses, ça les préparent à leur vie future, pleine de frustration et d’injustice !

    Après, je peux comprendre que certains ne tombe pas en pâmoison devant des enfants en pleure, ce n’est pas un spectacle particulièrement joyeux (quoiqu’assez drôle je trouve, surtout quand on sait la méthode employée)

  • Fred fred

    Et ils sont obliger d’être à poil pour être pris en photo ?

  • Yashamaru13

    Je pense que des vêtements auraient pu gâcher certains aspects du projet artistique, comme par exemple la puissance des yeux.
    Mais tout en rejoignant ton avis je pense que des vêtement blanc immaculés auraient pu être une bonne idée…

  • Farah Doudou

    Je te rejoins sur cette idée, c’est indubitable que le cliché prit au moment propice avec la technicité adéquate fait d’un photographe un artiste vivant et admirable.
    Cela dit, lorsque on s’attarde sur l’aspect technique de ces photographies, on se rend compte à travers les yeux notamment, le pouvoir de l’émotion !
    Je ne pense pas qu’il aurait eu d’avantage d’aise à accomplir ces portraits sans l’installation de lumières artificielles, espace et outils, désormais piliers artistiques de cette mise en scène.
    Personnellement, j’aime et je n’aime pas.

  • Stéphanie Birdy

    +1 Fred je comprends pas non plus .
    Encore un nid à pédophiles :’(

  • Jean-Luc Vertut

    Le traitement fait penser à ces chromos de bondieuseries des années 1930. Et joue sur un glissement du sens : émotion ne veux pas dire sensibilité. L’émotion est une réaction pulsionnelle réflexe,. La sensibilité englobe l’ensemble des phénomènes affectifs (les sentiments).